Comment fonctionne la cible
Un Aztec Code se lit du centre vers l’extérieur. Les carrés concentriques du milieu forment le motif de repérage, et les données sont disposées en couches qui l’enveloppent. Comme le scanner localise le symbole depuis son centre, aucune marge vide n’est nécessaire autour des bords.
Cela rend l’Aztec pratique sur des billets chargés et sur des écrans de téléphone, où la place est comptée. Il a été inventé en 1995 par Andrew Longacre Jr. et ses collègues chez Welch Allyn, et il est normalisé sous la référence ISO/IEC 24778.
Tailles et capacité
L’Aztec existe en forme compacte, avec une cible plus petite, et en forme complète pour les charges utiles plus grandes. Contrairement au QR, la quantité de correction d’erreur peut se choisir dans une large plage, avec une valeur par défaut recommandée d’environ un quart du symbole.
- Plus petit symbole : 15 × 15 modules (compact)
- Plus grand symbole : 151 × 151 modules (complet)
- Capacité maximale : jusqu’à 3 832 chiffres, 3 067 caractères alphanumériques ou 1 914 octets
- Zone de silence : non requise
Où l’on voit des Aztec Codes
L’Aztec est courant sur les titres de transport ferroviaire et public, dont de nombreux billets imprimés et mobiles en Europe. C’est aussi l’une des symbologies autorisées pour les cartes d’embarquement des compagnies aériennes, avec le PDF417 et le QR, et on l’utilise sur certains documents d’immatriculation de véhicules et de billetterie.